Sword & Smurfery – Johan et Pirlouit

On avait déjà aperçu Johan dans l’article sur la taille des Schtroumpf. Le voilà en compagnie de son compagnon Pirlouit. Une amitié profonde et indéfectible les lie l’un à l’autre, qui leur a permis de survivre à de nombreuses mésaventures.

Johan et Pirlouit
Johan porte des vêtements jaune, blanc et rouge, légèrement armuré et une cape bleue. Il porte son épée à la main.
Pirlouit est bien plus petit que Johan, il est vêtu de vert et de rouge. Il porte son luth et une bouteille de vin

Le monde où se situe le Pays Maudit abrite quelques peuplades habituelles de ce genre d’univers d’Heroic Fantasy. Les gnomes en font partie, et c’est à ce peuple qu’appartient le sémillant et toujours guilleret Pirlouit.

On notera que gnomes et gobelins sont les deux peuples les plus résistants à l’effet de désorientation qui nimbe le Pays Maudit. Sans être complétement immunisés, ils sont beaucoup plus aptes à trouver leur chemin dans cette étrange contrée.

C’est cela qui permit à Pirlouit d’en ressortir vivant le jour où il s’aventura par mégarde au Pays Maudit, et de ramener avec lui la sinistre « flûte à six schtroumpfs ». Oui, ici l’histoire diffère un peu de ce que raconta Peyo dans son œuvre. On en parlera peut être un jour.

Sword & Smurfery – La queue des Schtroumpfs

Suite à l’article précédent, quelqu’un m’a fait une remarque au sujet de la queue des Schtroumpfs, me faisant ainsi réaliser que nous n’avions jamais évoqué cet aspect de l’anatomie schtroumpfesque.

Les Schtroumpfs du Pays Maudit dont nous parlons dans ces articles ont bien une petite queue en bouton, à l’identique de ce que Peyo a représenté dans ses bandes dessinées.

Un Schtroumpf nu, vu de dos. Il montre fièrement son petit bout de queue. Comme il ne voudrait pas avoir l'air indécent, il porte quand même son bonnet.

Là où les choses sont différentes, c’est que dans ce Pays Maudit, les Schtroumpfs portent en général des vêtements qui leur couvrent la queue. La raison est surtout pratique, puisque fabriquer un vêtement avec une ouverture pour la queue est plus compliqué. Du reste il n’y a pas de raison physiologique qui nécessiterait que la queue d’un Schtroumpf soit toujours à l’air libre.

Cependant, la queue d’un Schtroumpf faisant partie des zones érogènes dont on parlait dans l’article précédent, porter un vêtement qui la met en valeur a un côté sexy et gentiment aguicheur. Certains et certaines aiment en jouer.

Profitons d’ailleurs de l’occasion pour signaler que les Schtroumpfs ne sont pas particulièrement pudique. La nudité ne les gène pas, à une exception prêt. Chez les Schtroumpfs on ne pose son bonnet que dans les situations les plus intimes. La « tenue » du Schtroumpf qui illustre cet article est donc aguicheuse, mais pas du tout obscène. Il faudrait des circonstances vraiment extrêmes pour qu’un Schtroumpf vive sans bonnet.

Sword & Smurfery – Comment on fait des bébés Schtroumpfs

Et voilà, on va parler sexualité et lutins bleus. Le sujet avait été succinctement abordé dans l’article sur la morphologie des Schtroumpfs. Le présent article donne quelques précisions (non graveleuses) et amende ce que nous avions expliqué à l’époque.

Commençons par rappeler un point important : les Schtroumpfs n’ont pas d’organes reproducteurs similaires à ceux de la majorité des peuples humanoïdes. Leur apparence genrée est essentiellement une manifestation de leur personnalité. Cela n’empêche cependant pas les Schtroumpfs d’avoir une sexualité, tant pour la reproduction que pour le plaisir.

Un couple de Schtroumpfs du Bourg qui s'enlacent tendrement.

Pour ce qui est du plaisir partagé, plusieurs zones du corps des Schtroumpfs sont érogènes et leur sexualité est essentiellement faite de caresses et de baisers. Au moment de l’orgasme le corps des partenaires relâche un nuage de spores colorés. Les spores se mélangent avant de retomber au sol et de disparaître. On pourrait avoir l’impression que les choses s’arrêtent là, mais pas du tout.

Les spores générés par les Schtroumpfs pénètrent le sol et y forment un mycélium. Au fil du temps le mycélium grandit, alimenté par toutes les étreintes des membres de la communauté. Dans la Forêt Interdite il y a plusieurs zones de mycélium distinctes mais le Village et le Bourg ont chacun un seul grand mycélium.

Régulièrement de petits champignons blanc et bleu en émergent. Certain disparaissent après quelques jours sans s’être développé au delà de quelques centimètre. Leur cycle de vie participe à la bonne santé du mycélium. L’apparition de ces petits champignons est le signe d’une communauté vivante et soudée. Bien qu’ils soient comestibles les Schtroumpfs n’y touchent jamais. Cela serait perçu comme du cannibalisme.

Mais ce qui nous intéresse, ce sont ces champignons qui continuent à grossir au fil des jours, jusqu’à faire une trentaine de centimètres de haut. La chair de leur chapeau palpite lentement et en regardant d’assez près on peut voir un embryon de Schtroumpf en train de se développer à l’intérieur Au bout de trois mois le champignon s’ouvre et s’affaisse, donnant naissance à un joli petit bébé Schtroumpf. Il y aura un jour un article au sujet des enfants Schtroumpfs.

Il y aurait moyen d’en dire plus sur la sexualité des Schtroumpfs, mais nous laissons cela à votre imagination.

Regardure 12.025 – Novembre

Novembre a été riche en films. Quelques revisionnages mais essentiellement des films que je n’avais jamais vu.
À partir de cet article j’applique le système de notation dont j’ai parlé le 28 novembre.

Le grand blond avec uns chaussure noire ⭐ / ❤️
(1972)
Je l’avais vu étant enfant, donc presque pas de souvenir. Il est daté mais tient toujours bien la route, grâce à une distribution de qualité. Et forcément, il y a la musique de Vladimir Cosma.

Ghost in the Shell ⭐⭐ / ❤️❤️❤️
(1995)
Ça faisait bien trop longtemps. J’aime toujours autant ce film.

Despicable me 3 ⭐ / ❤️❤️
(2017)
Je m’amuse toujours autant sur cette série de films. C’est couillon, mais attendrissant et rigolo. Et j’aime beaucoup trop les minions.

The Shape of Water ⭐⭐ / ❤️❤️
(2018)
J’avais tardé à la voir. J’ai beaucoup aimé. Ça sera intéressant de le revoir pour être plus attentif à ses aspects techniques.

The boy who would be king ⭐ / ❤️❤️
(2019)
C’est du très classique dans le genre aventure d’un petit ado malmené qui se découvre une destinée, mais j’ai passé un chouette moment devant, et j’ai envie de le revoir. Ca pourrait faire une base correcte pour du JDR.

My Spy ◻️ / ❤️
(2020)
Dans le genre « un acteur de film d’action fait sa comédie avec des enfants » je trouve celui-ci plutôt réussi. Rien d’original, rien de recherché, mais j’ai passé un bon moment.

The Marvels ⭐ / ❤️
(2023)
C’était fun. J’aime assez la facette spac’op foutraque du MCU. C’est dommage que le film soit à ce point dépendant de deux séries D+ pour avoir des infos sur une partie des perso.

The War of the Rohirrim ⭐ / ❤️
(2024)
Intéressant travail d’adaptation fait à partir du texte très court sorti des annexes du Seigneur des Anneaux. Il y a quelques moments un peu maladroit à mon goût mais globalement je trouve le film satisfaisant.

Deadpool and wolverine ◻️ / ❤️
(2024)
C’était rigolo à regarder, mais très dispensable. Comme avec Spider-man No Way Home je le trouve beaucoup trop empêtré dans le fan service et les références. Je le préfére quand même à No Way Home grace à son semblant de propos sur le traitement et l’abandon des vieux projets cinématographiques tirés de Marvel.

Thunderbolts ◻️ / ❤️
(2025)
Quelques perso qui me plaisent bien, mais au final il est beaucoup plus oubliable que ce que j’en espérais.

The Fantastic Four: first steps ⭐ / ❤️
(2025)
Le film fait le taff, même si je ne suis pas un grand fan des Fantastic Four. J’aime assez son look rétrofuturiste et Galactus est très réussi. Pour un film MCU il a le mérite d’être assez indépendant, ça fait plaisir… et ça ne va pas durer, forcément.

Predator : Badlands ⭐ / ❤️❤️
(2025)
Impression après un premier visionnage : c’était cool. J’ai très envie de la revoir pour valider et/ou nuancer les impressions que j’ai eu.

Sword & Smurfery – La taille des Schtroumpfs

Prenons un instant pour donner une information morphologique sur les Schtroumpfs. Ceux que Peyo dessinaient sont très petit. L’auteur dirait « haut comme trois pommes », ce qui est quand même de toutes petites pommes.

Les Schtroumpfs dont on vous parle ici, font plutôt entre 40 et 50 centimètres de haut. On est sur de belles pommes donc.

Pour vous donner une idée, vous voyez ici le Grand Schtroumpf en pleine discussion avec Johan, aventurier au service d’un roi dont le domaine jouxte le Pays Maudit. Johan fait partie de cette poignée d’humains qui ont des contacts réguliers et cordiaux avec les Schtroumpfs du Village.

Johan, un aventurier humain habillé de rouge et de jaune avec une cape bleu est agenouillé devant le Grand Schtroumpf qui se tient sur un tonneau. Ils discutent.

Le Grand Schtroumpf connaît la recette d’une potion qui annule les effets de désorientation que le Pays Maudit inflige à ceux qui n’en sont pas originaires. Il en garde précieusement le secret et ne l’emploie qu’avec parcimonie, pour des alliés sûrs, comme Johan et son compagnon, le gnome Pirlouit.